La ville d'Arleux

Marius RICHARD

Marius RICHARD

Marius Richard est né à vienne en 1900. Il a hérité du nom de sa mère qui était arleusienne et d' Amédée le Jardinier. Il a grandi à Paris. Journaliste sous toutes ses formes (Chroniques, grands reportages, critiques littéraires, papiers parisiens), il est considéré comme l'un des meilleurs talents de notre temps. On lui doit une demi douzaine de romans dont « La Rapée », « le jugement dernier », « le procès », « Jeanne qui s'en alla » qui obtint le prix Cazes 1939, la naissance de Phèdre (prix Populiste 1943).
Marius Richard faisait partie de plusieurs jurys littéraires. Il était le secrétaire général et chroniqueur gastronomique de « Point de Vue » et « Image du monde ». Il s'est retiré à Puisieux, village natal de sa femme, où il est décédé en juillet 1961. Une rue porte son nom et dans notre commune, une école et une bibliothèque.

Philippe Antoine MERLIN

Philippe-Antoine MERLIN

Arleux est aussi la patrie du célèbre MERLIN, dit Merlin de Douai, connu par ses immenses travaux en jurisprudence. Philippe Antoine MERLIN, successivement avocat, membre et président du pouvoir exécutif, ministre de la justice, procureur général à la cour de Cassation, conseiller d'Etat à vie, commandeur de la Légion Française et de l'ordre de la Réunion, membre de l'Institut et comte de l'Empire, fut incontestablement le plus savant et le plus profond jurisconsulte de son temps. Il naquit le 30 octobre 1754, il était fils d'un fermier de notre commune. Les religieux de l'abbaye d'Anchin le prirent en affection et le firent étudier à Douai dans le collège qu'ils y avaient fondé. Il profita si bien de leurs soins, qu'il fut reçu avocat au Parlement des Flandres dès 1775.

Constantin PECQUEUR

Constantin PECQUEUR

Constantin PECQUEUR naquit le 4 brumaire de l'an 10 (26/10/1801) à Arleux, dans une famille aisée et importante de la commune. L'éducation du jeune Constantin sera marquée à la fois par cet aspect républicain bourgeois, mais aussi par la foi profonde et sincère de Dieu caractérisant son père Jean Philippe PECQUEUR qui jusqu'en 1792 fut le curé d'Arleux avant d'assurer les fonction de maire et de secrétaire greffier. Après de brillantes études au Lycée à Douai, Constantin grâce à son amitié avec CUZON, avocat à la Cour Royale, va être introduit dans les milieux intellectuels de la Capitale, collaborant ainsi avec de nombreux journaux de l'opposition. Son évolution politique va être rapide, après avoir participé au mouvement Saint Simonien, première forme de pensée socialiste, il éprouvera le besoin d'aller plus loin en élaborant sa propre pensée par des articles principaux du journal « La Presse » jusqu'en 1836.
A partir de cette date, il va cesser provisoirement sa carrière de journaliste pour publier ses ouvrages où il publiera ses théories collectivistes.

André Joseph LEGLAY

Arleux s'honore d'avoir vu naître Monsieur le Docteur LE GLAY, archiviste - général du département du Nord, l'un des hommes les plus savants dont se glorifie la France, auteur de nombreux ouvrages où le talent d'écrire se montre toujours uni à une vaste érudition et à un goût très éclairé.